lundi 21 novembre 2011

star wars the old republic and kaspersky - impossible d'obtenir les données du patch

SWTOR & KASPERSKY
Star Wars The Old republic et kaspersky :
"impossible d'obtenir les données du patch"
"unable to retrieve patch data"



Solution: "ne pas analyser le trafic de swtor (launcher.exe), dans les applications de confiance:

allez dans " ma protection"

puis système et applications
protection de l'utilisation du réseau : prévention des intrusions
prévention des intrusions
allez dans les  EXCLUSIONS ! (bouton configurer)

allez chercher votre client (launcher.exe dans votre dossier de jeu)
et cochez "NE PAS ANALYSER LE TRAFIC RESEAU"

validez tout ca et c'est bon, vous pourrez télécharger SWTOR !!

jeudi 17 novembre 2011

shadowmaster - 2

D'habitude je me serais contenté d'un bon manteau de laine thermorégulée lors d’un temps aussi pluvieux. Pour ce rendez-vous, je m'étais pris au jeu, j’avais acheté ce qui ressemblait le plus à la tenue d’un privé des films des années 80 : pantalon à pinces, chemise froissée (le vendeur avait eu grand mal à accepter que je la froisse pour voir si elle m’allait avant de l’acheter, la plupart des tissus vendus dans mes boutiques habituelles étant garantis infroissables),  veste taillée trop court sur le ventre et trop large sur les épaules, stetson enfoncé sur la tête. Le look « détective privé des années 80 », copyright Mike Hammer.  
Alors que je marchais dans la rue, un peu comme dans une photo d’Henri Silberman, les buildings de Manhattan semblaient me dévisager de leur grandeur dans un smog improbable. Un peu comme dans un roman de Spillane, mon trench bleu foncé d'un ton indéterminé et mon stetson grisâtre me protégeaient autant que faire se pouvait d'une pluie battante et du regard des passants, de toute manière complètement indifférents à ma présence.
Le cœur battant, je m’arrêtais enfin. Quelques marches, un dernier coup d’œil pour vérifier aussi bien de mes yeux que grâce à la photographie trouvée sur internet… Aucun doute, face à moi, « la » porte. 4 mois de recherches intenses pour parvenir devant cette fichue porte, et je n'avais toujours aucune idée de quel rendez-vous j’étais en train d’accepter, ni avec qui, ni pourquoi. C’était dingue, et je devais être aussi un peu dingue d’avoir passé tout ce temps à résoudre une énigme qui ne m’était probablement pas destinée, au lieu de gagner ma vie confortablement. L’inconnu m’avais subjugué, je voulais voir pour quoi –ou qui- j’avais payé. Ma montre indiquait 13h59. Il était temps. L'eau ruisselait sur les briques rouges du bâtiment,  probablement les dernières que ne verrait jamais ce quartier. Je savais qu'à 14H01 il serait trop tard, l'énigme était trop pointue, trop précise pour qu'il en soit autrement. J'éteignais mon portable. Un nouveau coup d’œil sur la porte, ma gorge se resserrait. Pour une raison indistincte, en ce lieu, en cet instant, je trouvais inadéquat d'utiliser la sonnette, sous laquelle aucun nom ne figurait de toute manière. Je retirais mon gant droit. Je voulais frapper fort et sec, pour exprimer physiquement une assurance que j'étais de plus en plus loin de ressentir au fil des secondes. Les aiguilles de ma Rolex indiquaient 14 heures pile. Je frappais. 2 fois, deux coups francs, fermes. Le silence était insupportable. Cette satanée porte ne donnait toujours pas signe de vie après 5, non, 6 secondes. C'était là et maintenant, je ne pouvais pas me tromper. J'avais suivi les vraies pistes, j'avais évité les fausses, j'avais tout décrypté. 10 secondes… Devais-je encore frapper ? J’avançais la main… Non, la porte s’ouvrait enfin. Plutôt... quelqu'un l'ouvrait. Dans le couloir feutré et orné de tableaux dont la qualité ne faisait aucun doute, se détachait un grand sec aux cheveux en bataille. La trentaine… ou la quarantaine c'était difficile à dire. Ses yeux pétillaient d'intelligence, j’avais du mal à me faire une idée de son visage tant son sourire ironique m’hypnotisait. Je me forçais à regarder l’homme dans son ensemble, quelque chose encore me semblait étrange, incongru. Cela m'échappa jusqu'à ce qu'il mette son stetson sur la tête. Le même que le mien, le même trench que le mien, la même veste aussi, et le même gant droit qu'il renfila en fermant la porte derrière lui.

.http://fr.calameo.com/books/0008224278745455a0bb6
http://fr.calameo.com/books/0007360554c5ccf021b7a
http://herbert.fickard.com/2011/10/ou-tout-commence.html

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